ES-TU EN TRAIN DE METTRE TA BATTERIE À TERRE ? (copie)
Écoute. Il faut que je te raconte ce qui m'est arrivé cet été.
J'étais fatiguée. Pas le petit coup de fatigue du vendredi soir. Une fatigue qui me collait à la peau du matin au soir. Je récupérais mal de mes entraînements, mes nuits étaient de plus en plus agitées, et honnêtement, le moral commençait à y goûter.
Le pire, c'est que je ne comprenais pas. Je ne veux pas me vanter, mais ça fait plus de 20 ans que je baigne dans le fitness et la nutrition. Et présentement, je m'entraîne en vue de ma première compétition de fitness en 2028. Je me suis toujours considérée comme une athlète. Alors franchement, une fatigue pareille, ça ne cadrait pas dans le portrait.
Et ce n'était pas tout. Mon taux de gras augmentait. Et je perdais du muscle. Pour une femme en pleine transition hormonale, c'est exactement le contraire de ce qu'on veut !
Un soir, en cherchant des réponses, je suis tombée sur un article de Dre Stacy Sims. Si tu ne la connais pas, c'est une physiologiste qui étudie le corps des femmes sportives depuis des années. Et dans les dernières années, elle s'est intéressée aux femmes sportives de 40 ans et plus en transition hormonale. Préménopause, ménopause, post-ménopause. Nous autres, quoi.
Ce que j'ai lu m'a fait tomber en bas de ma chaise. Mais avant de t'expliquer, il faut que je te parle de toi.
Parce que je suis prête à gager que tu connais ce scénario. Tu as passé la marque des 40 ans. Ton corps change. Ton ventre s'arrondit, même si tu fais attention. Alors tu fais ce qu'on t'a toujours appris : tu manges moins, et tu t'entraînes plus fort. Ça marchait avant 40 ans. Maintenant, ça ne fonctionne plus. Et quand la balance ne change pas, tu coupes encore un peu. Tu ajoutes un cours. Et c'est encore pire.
Ce n'est pas de ta faute. Si tu as grandi dans les années 80 et 90 comme moi, on t'a montré pendant 30 ans que le modèle, c'était d'être toujours plus petite, plus mince. Regarde les séries et les films. Quand une femme s'entraîne, elle fait quoi ? Elle court. Tapis roulant, course à pied. Quand est-ce que tu la vois soulever des poids ? Et quand elle mange avec ses amies, elle commande une salade. Ça a l'air de rien, mais à force de voir ces images-là, on finit par croire que c'est le seul chemin.
Ajoute à ça que la recherche s'est longtemps faite sur les hommes. Les femmes, presque jamais, et encore moins pour celles qui sont en transition hormonale. Les programmes d'entraînement et les approches à la mode, comme le céto ou le jeûne intermittent, ont été pensés pour un corps qui n'est pas le nôtre. Pas surprenant qu'on cherche des réponses et qu'on n'obtienne pas les résultats désirés !
Bon. Revenons à Dre Sims. Dans son article, elle explique un concept qui a tout changé pour moi : la disponibilité énergétique.
Imagine ton corps comme une batterie. Chaque jour, tu dois la recharger assez pour couvrir quatre choses. D'abord, ce dont ton corps a besoin juste pour exister : respirer, faire battre ton cœur, garder ta température. Ensuite, tout ce que tu fais dans ta journée : te préparer le matin, aller au bureau, faire tes commissions, t'occuper des autres, etc. Puis tes entraînements. Et finalement, ta récupération, parce que c'est là que ton corps répare, bâtit tes muscles et brûle la graisse.
Si tu ne recharges pas ta batterie assez pour couvrir tout ça, ton corps, il est pas fou. Il veut te garder en vie. Il comprend que la nourriture manque, alors il se met en mode économie. Et après 40 ans, avec la baisse de tes hormones, ton corps devient aussi plus sensible au stress. Un entraînement, on le dit rarement, mais c'est un stress. Manger trop peu, c'en est un autre. Résultat : il ralentit et s'accroche à ses réserves. Et devine où ça paraît le plus ? Sur ton petit ventre.
Alors je te pose la question. Est-ce que tu es fatiguée en fin de journée, même quand tu dors tes 7 ou 8 heures ? Est-ce que tes entraînements stagnent, ou que tu récupères moins bien qu'avant ? Est-ce que tes nuits sont agitées, et que les rages de sucre te tombent dessus en fin d'après-midi ? Et par-dessus tout, est-ce que ton ventre refuse de fondre, malgré tous tes efforts ?
Si tu te reconnais dans ce que je viens de décrire, ta batterie est peut-être à terre. Et si tu n'obtiens pas de résultats, ce n'est pas par manque de volonté. C'est simplement que la stratégie que tu utilises aujourd'hui ne fonctionne plus pour ton corps qui a passé 40 ans.
Et tu n'es pas seule à utiliser la mauvaise stratégie. Je t'avertis, tu vas faire un saut. Selon Dre Stacy Sims, beaucoup de femmes sportives mangent entre 1 200 et 1 500 calories par jour. C’est loin d’être assez pour une femme active. Pour plusieurs femmes, 1 200 à 1 500 calories, c’est à peine ce dont leur corps a besoin juste pour vivre, sans bouger. Pas étonnant qu’elles soient fatiguées et que leur ventre s’accroche. Leur corps est constamment en alerte !
Mais moi, je dois te dire que depuis que j'applique la formule expliquée par Dre Sims (je vais t'épargner les maths), je mange entre 2 250 et 2 650 calories par jour, selon mon niveau d'activité.
Oui, je dois t'avouer bien humblement qu'avant de me lancer, j'avais peur. Peur de perdre le contrôle. Peur d'engraisser. Il a fallu que je fasse un switch dans ma tête. Et tu sais quoi ? C'est le contraire qui s'est produit. Je me suis remise à bâtir du muscle. J'ai aussi perdu du gras au ventre. J'ai recommencé à progresser dans mes entraînements. Mes nuits sont redevenues réparatrices. Et surtout, j'ai retrouvé mon énergie !
Ce qui a changé, ce n'est pas le contenu de mon assiette, c'est sa quantité.
Le plus beau ? Je ne m'entraîne même plus 5 jours par semaine. Trois séances de 45 minutes, échauffement et étirements inclus : 30 minutes de musculation pour tout le corps, et 5 minutes de SIT (sprint interval training). Et ça fait la job.
Par contre, attention. Mes chiffres, ce sont les miens, pour ma grandeur, mon poids et mes entraînements. Les tiens sont différents. Et ne les devine pas : connaître tes chiffres et les suivre, c'est ce qui change tout. Ça demande un peu d'organisation, je ne te mentirai pas. Mais c'est exactement ce qui m'a redonné le contrôle.
Ma stratégie qui ne fonctionnait plus, à moi, c'était de ne pas assez recharger ma batterie, en ne mangeant pas suffisamment pour mes besoins. Mais c'est loin d'être la seule stratégie qui sabote le ventre des femmes de 40 ans et plus.
Certaines mangent trop peu, comme moi. D'autres mangent au mauvais moment. D'autres passent des heures sur l'elliptique, ou lèvent des poids trop légers pour que leur corps change. Chaque fois, c'est la même histoire : beaucoup d'efforts, une stratégie qui ne marche plus… et un ventre qui s'accroche.
Alors la vraie question, c'est : quelle est ta stratégie qui ne fonctionne plus ?
Si tu es fatiguée de chercher des réponses… Fatiguée de te demander pourquoi ton ventre s'accroche, pourquoi tu es vidée, pourquoi tous tes efforts ne donnent rien… j'ai préparé quelque chose juste pour toi.
Un petit test de 2 minutes : « Qu'est-ce qui bloque ton ventre ? » Tu vas reconnaître ton profil, tes patterns. Tu vas enfin comprendre pourquoi, dans ta situation à toi, tes efforts ne donnent pas les résultats que tu mérites. Et surtout, je vais te dire exactement quoi faire pour que ça change.
👉 Inscris-toi juste en dessous : je t'envoie ton test par courriel, tout de suite.
Ta batterie mérite mieux que de rouler sur la réserve. Et ton ventre aussi.
Marie-Christine